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N°3 – Les carnets de Serge : la voie du sabre

Complet Article

Titre : la voie du sabre

Auteur : Thomas Day

Genre : fantastique

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Thomas Day a vécu au Japon. Dans sa post-face il nous décrit des aventures de Musashi Miyamoto (celui qui a réellement existé) avec un regard d’occidental. La première règle du code des samouraïs n’est pas de faire respecter la “justice” comme ce devrait l’être pour un chevalier, mais de ne pas “perdre la face” pour ne pas mettre en défaut son Daïmo. Assassiner peut être conforme au Budo, mais pas de se faire voir en le faisant. Ça écorne un peu la vision qu’on se fait des samouraïs.

Pour parfaire l’éducation de son fils Mikédi, le chef de guerre Nakamura Ito le confie à un rônin du nom de Miyamoto Musashi. Un samouraï de légende, le plus grand maître de sabre qu’ait connu l’Empire des quatre poissons-chats. Ensemble, pendant six longues années, le maître et l’apprenti vont arpenter la route qui mène jusqu’à la capitale Edo, où l’Impératrice-Dragon attend Mikédi pour en faire son époux. Mais la Voie du Sabre est loin de trancher l’archipel en ligne droite : de la forteresse Nakamura aux cités flottantes de Kido, du Palais des Saveurs à la Pagode des Plaisirs, Mikédi apprendra les délices de la jouissance, les souffrances du combat, et la douceur perverse de la trahison.

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    Sommaire

    – Philippe – Symbolique du chiffre 3

    – Monique – Origine du Taiji Quan et Ecole de Yue Huan Zhi – Gu Meisheng

    – Thomas – Le système des temps dans les langues anciennes

    – Laurence – Et si le Zen était une vie de l’action pure

    – Mustapha – L’art de l’esquive dans l’art de la boxe

    – Neko Haiiro – La devise du Gardien de la Porte

    – Philippe – Une mystérieuse équation taoïste

    – Les carnets de Serge : la voie du sabre

    Editorial

    Le Roi Dragon Magazine arrive à son troisième numéro. Ce chiffre, sans qu’il soit plus significatif que les autres, marque cependant des aspects importants dans de nombreux domaines de la pensée traditionnelle Extrême-orientale.
    Nous allons faire ici une première exploration des significations que l’on peut en titrer, ce qui nous mènera à envisager le principe d’intégrité, qui est l’aspect de l’existence qui peut être conduit à son ultime aboutissement par la pratique des voies traditionnelles. Nous verrons ainsi que l’efficacité d’un art martial réside moins dans la fortification de l’être que dans la mise en conformité de celui-ci avec sa nature intrinsèque, la part de la Vertu du Tao avec laquelle un être est en affinité.

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    Jun Tendo, un adolescent du Kyoto actuel, tout ce qu’il y a de plus normal, se retrouve traqué par un Oni. Il se réfugie dans un temple en discutant avec un moine qui lui explique la guerre de l’ère Heian, qu’il croyait tranquille, il est assaillit par des visions et s’évanouit.

  • N°3 – Monique – Origine du Taiji Quan et Ecole de Yue Huan Zhi – Gu Meisheng

    L’invention du Taiji Quan par un moine taoïste « Zhang San feng » du Mont Taishan au XIIIe siècle, relève de la légende, mais ses techniques ont été sans cesse améliorées par les grands maîtres des différentes époques.
    En premier lieu, les écrits de « Wang Zhong Hue » (au XVIe, XVIIe siècle) grand maître de Taiji Quan, font autorité en ce domaine. Il en est aussi de même pour beaucoup d’autres écrits, dont ceux de Yang Lu Chan, fondateur de l’école Yang que nous pratiquons, ceux de Yang Chen Fu, petit-fils de Yang Lu Chan et ceux de Dong Ying Jie, élève de Yang Chen Fu et de Li Xiang Yuan. Dong Ying Jie fut également le maître de Taiji Quan de Yue Huan Zhi, lui-même maître de Gu Meisheng et de Xie Rong Kang, qui sont les deux maîtres vivant à Shangaï, que Roger Gouraud a rencontré. Maître Gu Meisheng est décédé le 1er août 2003.

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